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REFERENCE  119


(Livre de la Certitude p.121) : Ainsi, dans la Tradition de Mufaddal, ce dernier demande à Sádiq : “O mon Seigneur, quand viendra la Manifestation ? -- En l’an 60, Sa cause apparaîtra et Sa révélation sera répandue.”

(Chronique de Nabìl p.46-47) :  Étant donné qu’à ce moment précis du récit, qui vit naître la révélation promise, l’an soixante venait de commencer, il me semble opportun de nous écarter quelque peu de notre thème et de mentionner certaines traditions de Muhammad et des imams de la foi qui, spécifiquement, font référence à cette année. Imám Ja’far, fils de Muhammad, au moment où on l’interrogea au sujet de l’année au cours de laquelle le Qá’im devait être manifesté, répondit ce qui suit : “En vérité, en l’an soixante sa cause sera révélée et son nom sera répandu au loin”.

Dans les ouvrages du savant et célèbre Muhyi'd-Dín-i-’Arabí, l’on trouve plusieurs références à l’année de l’avènement ainsi qu’au nom de la Manifestation promise. Parmi celles-ci, on peut lire : “Les ministres et les partisans de sa foi seront des Persans”. “Dans son nom le nom du Gardien (‘Alí) précède celui du Prophète (Muhammad)”. “L’année de sa révélation est égale à la moitié du nombre qui est divisible par neuf (2520).” Mírzá Muhammad-i-Akhbárí, dans ses poèmes se rapportant à l’année de la Manifestation, fait la prédiction suivante : "En l’an Ghars (dont la valeur numérique des lettres est 1260), la terre s’illuminera de sa lumière et, en Gharasih (1265), le monde se remplira de sa gloire. Si tu vis jusqu’à l’an Gharasí (1270), tu verras comment les nations, les dirigeants, les peuples et la foi de Dieu auront été renouvelés. Dans une tradition attribuée à l’imam ‘Alí, le Commandeur des fidèles, il est dit aussi : “En Ghars, l’Arbre de la Direction divine sera planté.”

(Révélations du Coran p.16) : Les successeurs inspirés du prophète ont confirmé à maintes reprises cette date de 1260, comme l’année de la venue du Mehdi. A titre d’exemple citons cette parole de l’imam Sâdègh (Sádiq): “En l’an 60 il manifestera sa cause” (voir “Hadiso’l Mofazzal”, Hadíthu’l Mufaddal) . D’autres traditions définissent l’année 1260 d’une manière indirecte. A titre d’exemple citons la tradition rapportée par Ebné Djariré’t Tabari (Ibn-i-Jaríah ? Tabarí) qui dit qu’en parlant des révélations successives le prophète Muhammad s’est référé aux lettres mystérieuses par lesquelles commencent certaines sourates du Qur’án (lettres appelées en arabe « Horoufé Moghattaa », Hurúf-i-Muqattah). Et le prophète s’est arrêté aux lettres ALMR (lettres appelées en arabe alif, lam, mim, ra). Or il arrive qu’en additionnant les équivalents numériques de ces lettres depuis le début du Qur’án jusqu’à la sourate du Tonnerre qui commence par ALMR (alif, lam, mim, ra) on arrive au nombre 1267 qui est exactement le nombre des années qui séparent la révélation de Muhammad et celle du Báb.
 

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