REFERENCE 127
(Ecrits du Bàb p.84 : Extrait
du Bayán persan, Váhid VII, Chapitre 13)
Il est préférable décrire un seul
de Ses versets plutôt que de transcrire la totalité du Bayán
et tous les livres qui ont été écrits dans la dispensation
du Bayán. Car toute chose sera mise de côté à
l’exception de Ses Écrits qui dureront jusqu’à la révélation
suivante. Et si quelqu’un transcrivait avec une foi véritable une
seule lettre de cette révélation, sa récompense serait
plus grande que s’il avait copié tous les Écrits célestes
du passé et tout ce qui a été écrit pendant
les dispensations précédentes. De même, continue à
progresser d’une révélation à l’autre, sachant que
ton progrès dans la connaissance de Dieu n’aura jamais de fin, comme
elle ne peut avoir de commencement.
(Ecrits du Bàb p.88 : Extrait
du Bayán persan, Váhid VII, Chapitre 2)
Si, au moment de l’apparition de celui que Dieu rendra
manifeste [ Bahá'u'lláh ],
tu accomplissais tes actions par amour pour le Point du Bayán, elles
seraient considérées comme accomplies pour un autre que Dieu
puisqu’en ce jour, le Point du Bayán n’est autre que celui que Dieu
rendra manifeste ...
(Ecrits du Bàb p.151) : Lorsque l’Étoile du Matin de Bahá brillera, resplendissante, au-dessus de l’horizon d’éternité, il vous incombe de vous présenter devant Son trône. Prenez garde, de peur d’être assis en Sa présence ou de poser des questions sans Sa permission. Craignez Dieu, ô assemblée des miroirs.
(Ecrits de Bahà'u'llàh p.9) : Celui qui est le cœur et le centre du Bayán [le Báb] a écrit : “Le germe où sont contenues les potentialités de la révélation à venir est doué d’une puissance supérieure aux forces combinées de tous ceux qui me suivent.” Et il a dit encore : “De tous les hommages que j’ai rendus à celui qui doit venir après moi, le plus grand est ma déclaration, écrite ici, que je ne trouve point de mots pour le décrire convenablement, et que rien de ce que j’ai dit de lui dans mon livre le Bayán ne pourrait rendre justice à sa cause.”
(Dieu passe près de nous
p.40-41) : "Dans l’année neuf”, a-t-Il [
le Báb ] écrit de manière explicite, faisant
allusion à la date de l’avènement de la Révélation
promise, “vous atteindrez au bien suprême”. “Dans l’année
neuf, vous arriverez à la présence de Dieu.” Et plus loin
: “Après Hín (68), une Cause vous sera révélée
que vous serez amenés à connaître.” Il a déclaré
plus particulièrement : “Ce n’est qu’après l’expiration de
neuf années après la naissance de cette Cause que les réalités
des choses créées seront rendues manifestes. Tout ce que
tu as vu jusqu’ici n’est que la phase qui commence avec le germe humide
et continue jusqu’à ce que Nous l’ayons revêtu de chair. Sois
patient jusqu’à ce que tu contemples une nouvelle création.
Dis : Que Dieu, le Créateur parfait par excellence, en soit béni.”
“Attends”, déclare-t-il à ‘Azím,
“jusqu’à l’expiration de neuf années après la Révélation
du Bayán. Puis proclame : Pour cela, béni soit Dieu, le Créateur
parfait entre tous.” Faisant allusion, dans un passage remarquable à
l’an dix-neuf, Il a donné cet avertissement : “Soyez vigilants depuis
la naissance de la Révélation jusqu’au nombre de Váhid
(19) et au commencement de l’année quatre-vingts (1280 après
l’Hégire).” “S’Il devait apparaître en cet instant même”,
a-t-Il affirmé dans son ardeur à assurer que l’imminence
de la Révélation promise ne devait pas écarter les
hommes du Promis, “je serais le premier à l’adorer et à me
prosterner devant Lui.”
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