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REFERENCE  144


(Apocalypse 20/1-7) : (1) Puis je vis descendre du ciel un ange, qui avait la clé de l’abîme et une grande chaîne dans sa main. (2) Il saisit le dragon, le serpent antique, qui est le diable et Satan, et il le lia pour mille ans. (3) Il le jeta dans l’abîme, ferma et scella l’entrée au-dessus de lui, afin qu’il ne séduise plus les nations, jusqu’à ce que les mille ans soient accomplis. Après cela, il faut qu’il soit délié pour un peu de temps. (4) Et je vis des trônes ; et à ceux qui s’y assirent fut donné le pouvoir de juger. Et je vis les âmes de ceux qui avaient été décapités à cause du témoignage de Jésus et à cause de la parole de Dieu, et de ceux qui n’avaient pas adoré la bête ni son image, et qui n’avaient pas reçu la marque sur leur front ni sur leur main. Ils revinrent à la vie, et ils régnèrent avec Christ pendant mille ans. (5) Les autres morts ne revinrent point à la vie jusqu’à ce que les mille ans soient accomplis. C’est la première résurrection. (6) Heureux et saints ceux qui ont part à la première résurrection ! La seconde mort n’a point de pouvoir sur eux ; mais ils seront sacrificateurs de Dieu et de christ, et ils régneront avec lui pendant mille ans. (7) Quand les mille ans seront accomplis, Satan sera relâché de sa prison…

(Livre le Plus Saint p.33-34) : (Verset 37)  Quiconque prétend à une révélation directe de Dieu avant l’expiration de mille ans révolus est, assurément, un imposteur qui ment. Nous prions Dieu de l’aider par sa grâce à se rétracter et à désavouer pareille prétention. S’il se repent, Dieu lui pardonnera sans nul doute. Si toutefois il s’obstine dans son erreur, Dieu enverra certainement celui qui le traitera sans pitié. Terrible, en vérité, est le Dieu qui châtie. Quiconque donne à ce verset une signification différente de celle qu’il a de toute évidence, est privé de l’esprit de Dieu et de sa miséricorde qui embrassent toutes choses créées...

(Livre le Plus saint p.210) : (Note 62) Quiconque prétend à une révélation directe de Dieu avant l’expiration de mille ans révolus...§37  La dispensation de Bahá’u’lláh durera jusqu’à la venue de la prochaine manifestation de Dieu, dont l’avènement n’aura pas lieu avant au moins “mille ans révolus”. Bahá’u’lláh met en garde quiconque donnerait à “ce verset” une autre signification que celle qu’il offre “de toute évidence” et, dans une de ses tablettes, il précise que “chaque année” de cette période de mille ans consiste en “douze mois selon le Qur’án, et en dix-neuf mois de dix-neuf jours chacun selon le Bayán”. L’annonce à Bahá’u’lláh de sa révélation dans le Síyáh-Chál de Tihrán, en octobre 1852, marque la naissance de sa mission prophétique et, par-là même, le commencement des mille années ou plus qui doivent s’écouler avant l’apparition de la prochaine manifestation de Dieu.

(Bases de l'unité du monde p.76-77) :  Chacun des corps lumineux de ce firmament sans limites a un cycle de révolution de durée différente, chacun se meut dans sa propre orbite et une fois encore commence un nouveau cycle. Ainsi la terre, tous les trois cent soixante-cinq jours, cinq heures, quarante-huit minutes et une fraction, accomplit une révolution : et alors commence un nouveau cycle, c’est-à-dire que le premier cycle est encore renouvelé. De même pour tout l’univers, qu’il s’agisse des cieux ou des hommes, il y a des cycles de grands événements, de faits et d’incidents importants. Lorsqu’un cycle se termine un nouveau cycle commence, et l’ancien, en raison des grands événements qui ont lieu, est complètement oublié et aucune trace ou mention n’en restera. Comme vous le voyez, nous n’avons aucun souvenir d’il y a vingt mille ans, bien que nous ayons prouvé précédemment par argument que la vie sur cette terre est très ancienne. Elle n’a pas cent mille ans, ou deux cent mille ans, ou un million ou deux millions d’années, elle est très ancienne, et les anciennes mentions et traces sont entièrement effacées.
 
De même, chacune des manifestations divines a un cycle, et pendant ce cycle ses lois et commandements prévalent et ont cours. Lorsque son cycle est achevé par l’apparition d’une nouvelle manifestation, un nouveau cycle commence. Ainsi les cycles commencent, s’achèvent et sont renouvelés, jusqu’à ce qu’un cycle universel soit achevé dans le monde, lorsque des événements importants et de grands incidents ont lieu, effaçant entièrement toute trace et toute mention du passé ; alors un nouveau cycle universel commence dans le monde, car cet univers n’a pas de commencement. Nous avons montré précédemment des preuves et évidences relatives à ce sujet ; il n’est pas utile de les répéter.
 
En bref, nous disons qu’un cycle universel dans le monde de l’existence signifie un long laps de temps et des périodes et époques innombrables et incalculables. Dans un tel cycle, les manifestations apparaissent avec splendeur dans le royaume du visible, jusqu’à ce qu’une grande manifestation universelle fasse du monde le centre de son éclat. Son apparition permet au monde d’atteindre sa maturité, et l’étendue de son cycle est très grande. D’autres manifestations se lèveront ensuite sous son ombre et, selon les besoins du temps, renouvelleront certains commandements ayant trait aux questions et affaires matérielles, tout en restant sous son ombre.
 
Nous sommes dans le cycle qui a commencé avec Adam, et sa manifestation universelle est Bahá’u’lláh.
 

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